Cette page documente mes recherches pour identifier des producteurs de vêtements neufs "éthiques", principalement suivant des causes liées à l'environnement, à la responsabilité sociale, et aux circuits courts.

Comme j'achète des vêtements pour homme, je n'ai étudié que les possibilités de vêtements de ce type, désolé :-/. J'ai listé séparément des marques qui n'en proposent pas et que je n'ai pas étudié plus avant. Par ailleurs, comme j'habite près de Paris, je m'intéresse principalement aux marques disponibles en ligne, ou aux boutiques à Paris et environs ; je liste quand même aussi des boutiques intéressantes ailleurs en France que j'ai trouvées.

En faisant cette liste, il est apparu que les marques éthiques sont finalement trop nombreuses pour les lister toutes, donc j'ai bien dû m'arrêter à un moment, et je ne donne pas forcément autant de détails sur toutes les marques. Cette liste n'est donc pas exhaustive et donne juste un petit aperçu du paysage étonnamment riche des vêtements éthiques. Cette sélection est assez aléatoire, je ne recommande pas davantage les marques listées ici que celles qui ne le sont pas (les marques que j'ai regardées puis exclues sont également listées en bas du document). Malgré tout, n'hésitez pas à me contacter à a3nm<RETIRERCECI>@a3nm.net si vous souhaiteriez que j'ajoute à cette liste une marque qui vous tient particulièrement à cœur. Merci aussi de me signaler si des informations sont erronées ou périmées, beaucoup des informations données ici étant susceptibles d'évoluer rapidement. Cette page a été écrite à l'été 2020, et l'avenir dira si je parviens à la garder à jour.

Cette page ne mentionne pas (encore) les possibilités d'achat de vêtements d'occasion. L'achat d'occasion est pourtant une option très intéressante pour minimiser son impact. Cela dit, si suffisamment de monde achète d'occasion pour que les vêtements utilisables de seconde main ne soient pas perdus1, alors promouvoir l'achat d'occasion ne résout pas le problème : il augmente juste la valeur de revente des vêtements existants. La démarche d'acheter des vêtements neufs, surtout quand de bonnes options n'existent pas sur le marché de l'occasion, permet d'injecter des vêtements neufs plus éthiques dans le système, et on peut espérer que cela soutienne des modèles économiques plus éthiques afin de les aider à se développer à une échelle plus large. Ceci étant dit, le plus important reste de n'acheter que ce dont on a besoin, et de prendre soin de ce que l'on achète : le problème de l'empreinte de l'achat de vêtements ne sera pas réglé en achetant davantage de vêtements. :)

Disclaimer : Je n'ai pas d'expertise particulière sur toutes ces questions, à part de ce que j'ai pu lire sur Internet, donc je ne prétends pas avoir plus de légitimité que quelqu'un d'autre pour en parler. Cette ressource est d'abord prévue pour mon propre usage, mais j'espère qu'elle pourra aussi être utile à d'autres personnes. Par ailleurs, je ne touche pas d'argent ou d'autres faveurs de la part des marques listées ici, ni de commission si vous suivez les liens de cette page2.

Structure de cette page

Je liste d'abord les critères que j'utilise pour apprécier le caractère éthique ou non des marques. Je donne aussi une liste d'autres ressources qui m'ont été utiles au sujet des vêtements éthiques : ceci permet soit de contextualiser davantage ce guide, soit de trouver des pointeurs vers les nombreuses marques qui ne sont pas présentées ici.

Puis, je passe en revue ce que j'ai trouvé. Je présente d'abord des points de vente (autres que les sites de vente en ligne directe proposées par de nombreuses marques recensées par la suite). Je présente d'abord des boutiques physiques de différentes marques à Paris, ainsi que des revendeurs proposant différentes marques (certains d'entre eux vendent également en ligne). J'élargis ensuite à des boutiques de marques et revendeurs hors d'Île de France, voire hors de France. Enfin, je présente les sites Web de revendeurs qui ne proposent que de la vente en ligne.

Enfin, je passe en revue les marques de vêtements. Beaucoup de structures étaient possibles, j'ai choisi de les séparer comme suit :

Chacune de ces rubriques est subdivisée en différents types de vêtements, incluant également une catégorie "Tous vêtements" pour les marques qui produisent de tout.

Je n'ai pas réussi à systématiser ma présentation des marques, ni à être exhaustif (surtout sur les marques m'intéressant moins). En gros, j'essaie de donner la nationalité de l'entreprise, le type de vêtements produits, le lieu de production et labels éventuels, l'origine des matières premières, les matières premières et labels éventuels, d'autres avis subjectifs ou points saillants, sur le site Web ou sur les vêtements quand j'en ai vus, des infos sur les distributeurs et l'achat en ligne, et un ordre de grandeur de prix.

Critères

La question de définir le caractère "éthique" d'un vêtement est complexe, vu qu'elle suit plusieurs dimensions indépendantes voire parfois incompatibles entre elles. L'exercice est d'autant plus compliqué par les temps qui courent, où de nombreuses marques conventionnelles semblent s'être découvert une passion pour l'action environnementale. On pourrait presque croire que l'éthique se réduit à une préoccupation de façade (et génératrice de bullshit), forçant juste les marques à payer des marketeux pour présenter sous un jour favorable et en termes vagues des pratiques correspondant à ce qu'elles font déjà de toute façon.

Je ne prétends pas m'y retrouver particulièrement bien dans tous ces critères, et je me suis sans doute aussi laissé un peu berner par les marketeux, mais voici quelques principes généraux que j'essaie de suivre pour discerner le vrai du faux :

Ces principes généraux étant énoncés, quels critères peut-on essayer de discerner ?

Impact environnemental

En réponse à la crise climatique, les marques essaient de limiter l'empreinte écologique de leur production. Outre les questions générales d'empreinte carbone appliquées au siège de l'entreprise, au site Web, etc., se pose la question de la production et des matières premières.

Pour la matière phare qu'est le coton, une solution pour réduire son impact écologique consiste à utiliser du coton bio, comme expliqué ici par Loom, ce qui est peut être standardisé par le label GOTS ou OCS100 (détails ici sur Wedressfair, le label GOTS impose aussi certains critères sociaux). L'intérêt est de limiter le recours aux pesticides (et l'impact sur les insectes), ainsi que de réduire la consommation d'eau. On peut chercher aussi à choisir son approvisionnement en coton pour limiter l'empreinte carbone, par exemple en Grèce (Le tshirt propre) voire même en France (Jean fil). D'autres marques s'affranchissent du coton au profit d'autres matières, par exemple le chanvre (qui consomme moins d'eau), ou le lin (qui est lui produit en France, et depuis février 2020 est à nouveau filé en France, voir aussi le collectif Linpossible fondé par la marque 1083).

Une autre idée consiste à employer autant que possible des matériaux recyclés, c'est-à-dire des matériaux à faible empreinte carbone qui revalorisent des déchets existants. On peut mentionner le coton recyclé, le plastique recyclé, la laine recyclée, etc. Un standard pour cela est le standard GRS, détails ici sur WeDressFair. Allant au bout de cette démarche, certaines marques font de l'"upcycling" et produisent leurs vêtements à partir de chutes ou de vêtements et tissus d'occasion.

Une autre question est d'éviter les matières problématiques, notamment synthétiques : par exemple le polyester, qui est produit à partir de pétrole, et contribue à la pollution par microplastiques : voir les détails sur WeDressFair. Les marques éthiques ne l'utilisent pas, ou lui préfèrent le polyester recyclé (par exemple Hopaal).

Outre l'empreinte écologique de la production, une autre question est celui de l'impact des produits chimiques utilisés lors de la production. C'est ce que vérifie le standard OEKO-TEX, qui contrôle que les vêtements ne sont pas nocifs pour la santé ou l'environnement, dans le prolongement de la directive REACH imposée par la législation européenne. Détails ici sur WeDressFair.

D'autres types d'engagements pour l'environnement sont possibles. Par exemple Bluebuck, qui met en avant une réduction de l'empreinte carbone de leur production obtenue en alimentant leurs usines principalement avec de l'énergie renouvelable.

Dans une certaine mesure, une production locale (en France ou en UE) contribue aussi à la diminution de l'empreinte carbone. Cela dit, le transport n'est généralement pas la part dominante de l'empreinte carbone de la production d'un vêtement, et la question du transport des matières premières se pose aussi : si le coton provient d'Inde, pas d'intérêt a priori à produire le vêtement en France plutôt qu'en Inde. L'intérêt d'une production locale tient plutôt à l'engagement social, ou bien à la résilience : dans un monde post-pétrole, on aura a priori toujours besoin de produire des vêtements, et on ne pourra plus forcément aller les chercher à l'autre bout du monde, donc on sera bien contents d'avoir encore l'outillage et le savoir-faire pour les produire à proximité.

Enfin, un engagement pris par certaines marques est le 1% for the planet. Les entreprises membres s'engagent à donner 1% de leur chiffre d'affaires en faveur de projets environnementaux. Je trouve personnellement cela moins convaincant : c'est simplement financier et ne remet pas en cause la démarche de l'entreprise par ailleurs, mais ça reste un beau geste et une indication que l'entreprise se préoccupe un minimum d'enjeux environnementaux (ou cherche à s'acheter une image de marque...).

Impact social

Contrairement à beaucoup d'autres produits de consommation courante (comme les aliments par exemple), les vêtements que l'on achète sont typiquement produits dans des pays lointains, en bout de chaîne d'un réseau illisible de sous-traitance, dans des conditions de travail qu'on ne maîtrise pas et d'où émergent parfois des scandales (travail des enfants, accidents, etc.).

La meilleure solution pour éviter ce problème est encore que l'entreprise assure elle-même sa production, dans un pays proche de son siège, ou au moins dans des ateliers qu'elle possède ou qui travaillent exclusivement pour elles. L'idéal en France serait de produire directement en France, mais bien entendu cela a un coût (celui d'un niveau de vie plus élevé et d'un droit du travail plus fort). À ce sujet, attention bien sûr aux produits "designed in France", ce qui ne dit rien sur où se passe la fabrication. On veut au moins du "made in France", ce qui assure que la dernière étape de production a été réalisée en France (sans engagements sur les autres étapes ou les matières premières). On préférera la certification origine France garantie, plus exigeante, garantit que le produit prend ses caractérisations essentielles en France et que la moitié au moins du prix de revient unitaire vient de France. Un label entreprise du patrimoine vivant existe aussi pour certifier les savoirs-faire français.

À défaut de pouvoir produire en France, beaucoup d'entreprises françaises travaillent avec des partenaires en Union Européenne, notamment au Portugal (ou en Espagne ou en Italie), où on puisse espérer que le droit du travail européen s'applique... Une autre situation est celle d'entreprises françaises qui se sont construites dès le départ avec des partenaires dans certains pays (au Brésil pour Veja, au Pérou pour Misericordia, etc.), et travaillent en confiance avec eux depuis le début. Mais malheureusement, les marques les plus jeunes n'ont pas toujours les moyens ou les liens nécessaires pour avoir leur propre atelier, ou les moyens de produire en Europe ; et beaucoup de grandes marques ne parviennent pas à éviter le recours à la sous-traitance.

La solution dans ce cas passe souvent par la transparence, déjà en indiquant où sont fabriqués les produits. A minima, un pays de fabrication (ce n'est même pas toujours trouvable !), mais de préférence une ville voire même les coordonnées précises d'une usine, et si possible pour toutes les étapes de la fabrication et composants du produit (pas juste l'assemblage final). Par ailleurs, c'est toujours rassurant de voir des informations sur l'usine (depuis combien de temps dure le partenariat, combien d'employés, etc.). Les visites régulières sont également rassurantes... même si l'empreinte carbone de voyages fréquents à l'autre bout du monde n'est pas forcément négligeable quand on y pense (encore un argument en faveur d'une production locale).

Ensuite, il y a les labels. Le label Fair Wear Foundation (détails ici sur WeDressFair) engage l'atelier ou l'entreprise au respect de certaines règles en matière de travail, elle impose aussi la production de rapports réguliers sur l'implémentation des règles, qui sont parfois une ressource précieuse pour démystifier la production de certaines marques. Le label Fair Trade (détails ici sur WeDressFair) réglemente la relation entre l'entreprise et ses fournisseurs en lui imposant des standards de l'organisation internationale du travail. Certaines marques adoptent à la place la norme SA8000.

Un autre critère relevant de l'impact social est la structure sociale qui porte l'entreprise (ou ses fournisseurs) : s'agit-il d'entreprises détenues par des actionnaires, d'entreprises familiales, ou même de coopératives ? Ces informations sont généralement introuvables, et à ma connaissance même les marques les plus engagées ont la forme légale d'une entreprise classique, les coopératives restant à inventer... Je n'ai pas non plus connaissance de certifications ESS ou ESUS portées par des entreprises de vêtements (à part Naest), j'espère que cela se développera.

Impact sur les animaux

Pour les marques utilisant des produits d'origine animale (laine, cuir...), se pose la question du bien-être des animaux impliqués dans cette production. Certains standards s'appliquent à ces matériaux : le label GOTS s'applique aussi à la laine biologique, ainsi que le label RWS (Responsible Wool Standard) qui concerne plus spécifiquement le bien-être animal. Le label RDS (Responsible Down Standard) s'applique quant à lui au duvet.

D'autres marques font le choix d'une production végane n'impliquant pas de produits d'origine animale (donc pas de laine, pas de cuir). Pour celles qui continuent à utiliser du cuir faute d'un remplacement satisfaisant (voir l'analyse très détaillée de Loom ici), d'autres critères sont possibles au moins pour réduire l'impact écologique (tannage végétal, ou tannage au chrome garantissant des taux de chrome suffisamment bas).

Garanties de qualité

Toutes les marques prétendent s'intéresser à la qualité de leurs produits, mais les éléments concrets à ce sujet sont étonnamment rares. Voici des exemples de bons élèves : Loom (exemple ici), Asphalte (ici), ou Bonne gueule (). La qualité est intimement liée à l'impact environnemental et social, car un vêtement qui dure plus longtemps est un vêtement qui aura moins besoin d'être remplacé, donc qui engendrera moins de pollution et moins de travail.

Si on les compare aux marques conventionnelles, les marques éthiques déploient généralement moins d'efforts pour parler de l'esthétique ou du style de leur produits. Elles revendiquent souvent un aspect "intemporel" indémodable et durable, à l'opposé de la fast fashion et de collections changeant chaque année. Par ailleurs, elles ont généralement moins d'image de marque, ce qui est plutôt une bonne nouvelle : cela permet d'économiser la partie du prix des vêtements "de marque" qui compense le coût en marketing de cette image de marque (et celle qui constituent des marges bénéficiaires que cette image de marque permet d'exiger). On peut ainsi espérer que les coûts des vêtements éthiques correspondent effectivement à une meilleure qualité, à des processus moins efficaces mais moins polluants, à une rémunération plus juste des travailleurs impliqués dans la production...

Autres causes éthiques

Certaines marques prennent des engagements caritatifs en faveur d'initiatives locales qui ne sont pas directement liées à leur activité : construction d'écoles au Vietnam pour N'go shoes, club de football au Congo pour Colorful standard. Je ne suis pas forcément très convaincu (une fois que les vêtements sont produits éthiquement, autant laisser les clients choisir à quelles causes ils veulent faire des dons), mais ça peut parfois avoir un sens.

Critères non éthiques

Bien sûr, le prix est un critère d'achat important. C'est également une variable complexe à optimiser pour une marque : un prix trop bas n'est pas tenable et implique de rogner sur les salaires, la qualité des matières premières, ou la viabilité économique de la marque ; un prix trop élevé par rapport aux prix conventionnels rend le produit inaccessible au plus grand nombre et n'aide pas vraiment à faire changer les choses (quel intérêt à faire une production minoritaire de vêtements éthiques si ça reste l'apanage des très privilégiés ?). Pour ces raisons, j'indique souvent un ordre de grandeur de prix pour les marques que je référence.

Pour relativiser la question du prix, il faut aussi se rendre compte que des prix plus élevés pour acheter des vêtements plus durables peuvent s'amortir assez vite si on garde du coup les vêtements plus longtemps et qu'on a pas besoin d'en racheter vite d'autres. Les marques éthiques essayant généralement de garantir une certaine durabilité, votre garde-robe éthique pourrait vous compter moins cher sur le long terme que des vêtements de moins bonne qualité mais que vous devez renouveler plus souvent.

Un autre critère concerne la disponibilité des vêtements : où peut-on les acheter, qui les distribue, peut-on les voir en vrai et les essayer dans une boutique avant de les acheter. Enfin, pour les nombreuses marques proposant de la vente en ligne, je souligne généralement si les retours sont gratuits ou non. En effet, s'agissant de vêtements, il reste peu sécurisant d'acheter à l'aveugle un vêtement qu'on n'aura pas pu essayer, et il y a un vrai risque de se tromper (sur la taille, la coupe, le style, etc.). Certaines marques choisissent de faire porter ce risque à l'acheteur, d'autres le couvrent elles-mêmes en prenant les retours à leur charge. Comme la possibilité d'un retour gratuit est très rassurante pour passer à l'acte, je la mets en évidence. Bien entendu, il faut se souvenir que ces retours "gratuits" ne sont gratuits ni pour l'entreprise à qui vous achetez, ni pour la planète.

Enfin, j'indique un critère esthétique, en mettant en valeur les marques qui proposent des vêtements unis sans aucun motif ou marquage, ou au contraire celles dont tout le catalogue porte un marquage trop visible à mon goût.

Autres ressources

Voici quelques ressources utiles en général pour en savoir plus sur le monde de la mode éthique :

En plus de ces ressources, pour trouver de nouvelles marques, on peut aussi se référer à l'ensemble des marques revendus par des revendeurs éthiques (WeDressFair, Modetic, Altermundi), ou les marques notées par Good on you, Bonne gueule, etc. Ils présentent beaucoup plus de marques que je ne peux espérer en lister ici. :)

Points de vente

Boutiques physiques à Paris et environs

Certaines marques (couvertes plus bas) ont leurs propres boutiques à Paris et environs, il s'agit de :

Il y a également des boutiques de revendeurs, qui proposent des vêtements de diverses marques :

Et hors de Paris :

Boutiques physiques hors de Paris

En plus des marques ci-dessus ayant des boutiques à Paris et ailleurs, certaines marques ont des boutiques physiques mais seulement hors de Paris :

Par ailleurs, certains revendeurs intéressants n'existent qu'hors de Paris :

Boutiques en Belgique

J'ai trouvé également diverses boutiques éthiques en Belgique :

Sites Web

Beaucoup de marques de vêtements ont leur propre boutique en ligne de vente directe (c'est indiqué au niveau de la marque plus bas), et certains des revendeurs physiques mentionnés ci-dessus ont également une boutique en ligne (mentionnée ci-dessus). À part ça, voici les revendeurs exclusivement en ligne que je connais :

Marques françaises produisant en France

On commence le tour d'horizon des marques par des marques françaises qui produisent directement en France (avec ou sans labellisation Origine France Garantie). Certaines font également des efforts sur les matériaux (coton bio, recyclé, etc.), d'autres non. On retrouve dans le tas à la fois des entreprises traditionnelles qui n'ont jamais délocalisé leur production, et des entreprises plus jeunes qui essaient de recréer des filières françaises, de façon parfois bien établie, parfois plus expérimentale. Également des initiatives plus marginales de recyclage ou de récup.

Chaussures

T-shirts, polos, et autres hauts

Laine

Sous-vêtements

Maroquinerie

Tous vêtements

Vêtements médicaux

Marques européennes produisant en Europe et environs

On passe ensuite aux entreprises françaises et européennes qui ne produisent pas leurs vêtements en France : elles les produisent soit elles-mêmes dans leur pays d'origine, soit en faisant appel à des ateliers (typiquement au Portugal).

Chaussures

Sous-vêtements

Chemises

Vêtements techniques et de sport

Tous vêtements

Tissu

Marques françaises produisant hors d'Europe

Enfin, je m'intéresse ici au modèle spécifique d'entreprises françaises qui produisent leurs vêtements hors d'Europe, mais avec des partenaires privilégiés dans le cadre de ce qui semble être une relation durable.

Chaussures

Sous-vêtements

Sacs

Tous vêtements

Autres marques

On arrive enfin à des marques de tous pays produisant hors d'Europe, mais avec des engagements de type Fair Wear Foundation ou Fair Trade.

Sacs

Vêtements de sport et techniques

Tous vêtements

Vêtements à personnaliser

Marques "recalées"

Cette section liste des marques que j'ai investiguées mais qui ne m'ont pas semblé correspondre à mes critères.

Idéalement, quand la marque est recalée à cause d'informations insuffisantes sur leur site, j'aurais préféré les contacter avant de les lister ici, pour leur permettre de me donner les informations manquantes voire de rectifier le tir, mais malheureusement je n'ai pas eu le temps. Si vous êtes impliqué dans une des marques ci-dessous et pensez que vous pourrez me faire changer d'avis, n'hésitez pas à me contacter.

Marques ne produisant que des vêtements pour femme

Marques finalement peu engagées

Imprimeurs

Autres problèmes


  1. C'est un gros "si". Peut-être que la demande en vêtements d'occasion est trop faible (ou pas encore assez bien organisée) pour qu'il y ait beaucoup de perte (ou beaucoup d'offre potentielle qui reste au fond des placards). C'est le principe de sites bien connus comme Vinted. Mais peut-être que la façon la plus indiscutablement éthique de faire est d'acheter d'occasion des vêtements des marques éthiques où on voudrait acheter neuf. :) 

  2. De fait, comme il n'y a pas de JavaScript sur cette page, je ne sais même pas si vous cliquez sur les liens externes. :)